THE BELLY EXPLODED
 
The Belly Exploded 
In the Burning SUN
The Excitement
Radiating thought
In a Bright flash
The Rays Inondered
On the Shimmering Materials
On the Shimmering Materials
The Chrono Movement
Of the Planets
Travelling In Space
 
 
 
 
Perdition Valencienne
 

Des silhouettes rouilles et rouges peut être se détachent d’une existence fade et vaine.

Elles coulent dans l’esthétique d’une fluidité acerbe.

 

Violaçant au lointain, l’horizon se flétrit.

 

N’apparait plus que les bribes de cette folie.

 

Mirage. La rouille se transforme en fer.

 

La nuit durcit les traits.

 

Fantasmer l’intérieur.

L’escalier se dévoile.

Se révèle dans la boue de ce mur.

 

L’électricité parcourt les pleins, apparait dans les vides, surgit dans l’agonie.

 

Cette silhouette me contraint.

Je voudrais déborder comme l’électricité. Flamboyer d’une rigueur incertaine, incontrôlable et vacillante.

Brûler dans les airs, telle une luciole m’embraser.

 

Dessiner à la craie cette maison qui n’est plus.

Devenue un parking, elle abrite le carrelage dévasté de sa cuisine passée.

 

Jaunie et terreuse terrasse

Assiégée de pigeons engourdis.

Reste d’espace.

 

Une voiture dans la chambre, bétonneuse dans les chiottes.

Triste fin de l’histoire anonyme.

Reste à lire le désespoir des pierres.

 

La chaux blanchit le corps qui s’évapore dans la terre.

 

Les arbres suintent du sang de ces victimes.

Secs arbrisseaux innocents.

Taillés par la hache aveugle.

Les mains qui la tiennent vernies de rouge.

 

Les bois scalpés tombent au sol, se fracassent.

L’aquarium se fendille, fait jaillir sur eux son eau verdie.

 

Le sable noir s’étale.

 

La pierre coule plus profond dans la boue.

 

Mouvance des lumières.

 

La pécheresse apparaît.

 

Boue Rouge
 

La boue rouge s’immisce dans le parquet fertile.

 

L’herbe pousse entre les poutres.

 

La chaleur humide fait suinter nos corps.

 

La terre fusionne, rend ses tripes.

 

Violence acide. Brûle.

 

Dévaste les sols. Vertiges.

 

Bruissements lointains, craquements sûrement.

 

Vierge effarouchée.

 

Limbique. Sourde appartenance. Vaine.

 

Circulation infinie.

 

Bruit. Rage. Vertèbres contraintes.

 

Chemin des Vaches
 
Vêlements éphémères sur le chemin des vaches.

 

Les traces persistent dans cette langueur, ce rituel.

Marche funèbre.

Déplorent ces êtres, perdus peut être.

Chantent dans ces pas le beuglement de l’écorché.

 

Non loin de là un ruisseau s’étale.

 

Le désordre s’infiltre dans la troupe.

Leur monde s’écroule.

Le dernier est parti.

 

Submergée d’absinthe, la verdure se disloque

Laissant la terre, fournaise éternelle, recouvrir le monde.

Les péchés flamboient.

 

Obscur Viscéral
 

Si les nimbes m’enlacent encore de leur chair tendre et fraîche

Mon corps pourrait peut être de nouveau s’embraser.

 

Prendre le souffle à travers les méandres qui la guette.

Chercher l’ivresse de ce temps passé et les sourires qui désignent les ruines.

 

Ruissellement incertain de l’obscur viscéral.

La truite chante les louanges oubliées.

 

Affres amères.

Journal obscène.

 

Le quotidien se fendille dans l’étreinte d’une vie nouvelle.

Enlace-moi. Toi dont je ne connais le nom.

 

Tes prismes acides cerclent mon âme qui se meut en toi.

 

Le son frétillant du cor risque sa perte. Cherche l’agonie.

 

Dans les feuilles un bruissement.

C’est l’aveugle qui suinte d’oublier l’image de ton corps.

 

Il délasse ses jambières pour te monter à cru.

S’étreint de ta chaleur qui lui manque.

 

Le sexe scintillant des liqueurs.

Le verre vide, les taches rouges.

Il exulte.

 

Le pu s’étale sur le satin immaculé Peu à peu verdit par l’écrasement des feuilles dont la chair se dilate au contact de la sienne.

 

Il roule dans l’obscurité, l’oubli.

Divagation nocturne.

Affaissement du triangle.